Plus d'appels ne règle pas ce qui bloque une entreprise de construction.

Faire croître une entreprise de construction dans les Laurentides : ce qui bloque vraiment, et par où commencer

Cette page s'adresse aux entrepreneurs généraux, aux rénovateurs et aux entreprises de métier des Laurentides qui ont entre 2 et 15 employés, une licence RBQ et un propriétaire qui fait encore ses soumissions le soir. Elle ne s'adresse pas aux grandes firmes ni aux appels d'offres publics.

Ce qu'on a appris sur le terrain tient en deux phrases. On ne fait pas croître une entreprise de construction en lui envoyant plus d'appels. On la fait croître en sortant le propriétaire de la soumission et de la facture, puis en choisissant les contrats. Le marketing vient après, et il vient mieux.

Des entrepreneurs de la région nous font confiance

  • Construction Savard
  • Bois et Nature Construction
  • Les Constructions Vincent Michaud
  • Artcan
  • Groupe Quenneville

Une entreprise en santé peut stagner dix ans.

Et ce n'est presque jamais parce que le téléphone ne sonne pas assez.

Un entrepreneur général des Laurentides nous a appelés cet été. Carnet plein, bonne réputation, trop de demandes pour ses deux à quatre gars. Huit soumissions attendaient sur son bureau. Il estimait à une trentaine d'heures le temps pour les produire et aucune n'était partie. Ses factures se faisaient dans Word, ses soumissions dans Excel, la comptabilité chez un membre de la famille et le suivi des chantiers sur un tableau blanc.

Son entreprise était rentable et elle n'avait pas bougé depuis dix ans. Le problème n'était pas la demande. C'était le temps du propriétaire. Chaque heure passée à préparer une facture était une heure de moins pour soumissionner, et chaque soumission qui traîne est un contrat qui va ailleurs.

C'est le cas le plus fréquent qu'on rencontre. Avant de parler de site web ou de publicité, on regarde donc une seule chose : est-ce que l'entreprise manque de demandes ou est-ce qu'elle manque de capacité pour les traiter ? Les deux ne se règlent pas avec les mêmes outils et on ne peut pas avoir les deux problèmes en même temps.

Vous manquez de capacité si

Le calendrier est plein trois semaines d'avance

Les soumissions attendent plusieurs jours avant de partir. Le propriétaire facture la fin de semaine. Personne ne rappelle les clients qui ont dit non. Les gars demandent « on va où demain ? » le soir même.

Dans ce cas, plus de publicité va vous nuire. Il faut d'abord de la structure.

Vous manquez de demandes si

Il y a des trous au calendrier

L'équipe attend entre deux chantiers. Les soumissions sortent vite parce qu'il n'y en a pas beaucoup. Le propriétaire a le temps de faire ses factures le jour même.

Dans ce cas, c'est bien du marketing qu'il vous faut, et on en parle plus bas sur cette page.

Les trois paliers d'une entreprise de construction.

À chaque palier, le propriétaire arrête de faire quelque chose. C'est ça qui est difficile.

Une entreprise de services ne grossit pas en ligne droite. Elle passe par des paliers, et ce qui l'a amenée au palier précédent ne l'amènera pas au suivant. La question qu'on pose en première rencontre n'est donc pas « combien de clients voulez-vous de plus ? », mais « depuis quand la structure de votre entreprise n'a pas changé ? ».

Équipe d'un entrepreneur en construction réunie sur une dalle de chantier
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Le propriétaire fait tout

Il vend, il soumissionne, il est sur le chantier, il facture. C'est le palier le plus rentable en pourcentage, parce qu'il n'y a ni salaires de bureau ni flotte. C'est aussi le plus fragile : le plafond, c'est le nombre d'heures dans sa semaine.

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Il délègue le chantier

Un chef d'équipe prend la production. Le propriétaire garde la vente, la soumission et la gestion. C'est le saut le plus dur des trois, parce qu'il faut payer une deuxième équipe avant que le volume la paie. Chez notre client, ça représentait entre 50 000 et 60 000 $ de camion, de remorque et d'outils, sans garantie de contrats.

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Il gère des chefs d'équipe

Deux ou trois équipes, un bureau, quelqu'un à l'administration. Le propriétaire ne touche plus ni à la production ni aux communications courantes avec les clients. C'est le palier où le site web et la publicité deviennent vraiment rentables, parce que l'entreprise peut absorber ce qu'ils amènent.

Travaux de construction sur un chantier : le temps du propriétaire devrait aller là, pas dans la facturation

Le vrai chantier : sortir le propriétaire de la soumission et de la facture.

Voici ce qu'on a entendu cet été, chez notre client et chez un éditeur de logiciel de gestion de construction qui sert des centaines d'entrepreneurs au Québec. Une facture en coût majoré prend de deux à quatre heures quand les dépenses n'ont pas été codées au fur et à mesure. Le suivi des sous-traitants se fait dans un fichier Excel où on vérifie que l'électricien soumissionné à 12 000 $ n'a pas facturé 13 700 $. Les reçus de matériaux se perdent entre le chantier et le bureau. On suit le budget, mais rarement les heures, parce qu'il n'y a pas de système pour comparer les heures prévues aux heures réelles.

Et le lundi matin, l'entrepreneur général se pose deux questions : qu'est-ce que je dois à mes fournisseurs, et qui me doit de l'argent ? Pour y répondre, il appelle son comptable ou il ouvre trois fichiers.

Rien de tout ça n'est du marketing. Mais tant que c'est comme ça, aucun marketing ne tient.

Ce que « structuré » veut dire, concrètement

01

Un catalogue d'items avec vos vrais prix

Bâti à partir de vos anciennes factures, pas d'une liste générique. Chez notre client, l'analyse de 188 factures a donné une centaine d'items réutilisables.

02

Des codes de coût qu'on n'a pas à penser

Chaque poste de la soumission est déjà rattaché à un code. La facture de fin de mois se fait en minutes, et le client comprend pourquoi la démolition a coûté ce qu'elle a coûté.

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Une soumission qui se lit sans vous

Ligne par ligne, une photo par ligne quand c'est utile, un prix affiché même à zéro pour ce qui est inclus. Le conjoint qui n'était pas à la rencontre doit comprendre ce qu'il achète.

04

La rentabilité visible pendant le chantier

Pas trois mois après, quand le comptable ferme l'année. On voit le dépassement le jour où il commence.

L'objectif qu'on s'est donné avec notre client : passer d'une trentaine d'heures de soumissions par semaine à environ une heure, d'ici six à huit mois, avec un assistant d'intelligence artificielle qui prépare la soumission à partir de son historique et de ses notes prises sur place. Ce n'est pas la vitesse de réponse au téléphone qui fait le taux de fermeture. C'est la vitesse à laquelle la soumission part.

Choisir un logiciel de gestion de construction : pourquoi c'est si difficile.

CRM, gestion de chantier, soumissions, feuilles de temps, comptabilité. Tout le monde en vend un. Presque aucun ne correspond à une entreprise de 2 à 15 employés au Québec.

Les outils qu'on trouve sont soit trop gros, pensés pour 20 employés et plus, avec des dizaines de milliers de dollars par année et des mois d'implantation. Soit conçus pour la répartition d'appels de service, ce qui va bien pour un plombier qui fait dix visites par jour et mal pour un entrepreneur qui soumissionne une rénovation de 200 000 $. Soit en anglais seulement, pour le propriétaire comme pour ses clients dans leur portail. Soit incapables de parler au comptable, qui est encore très souvent sur Sage 50 pendant que les logiciels ne s'intègrent qu'à QuickBooks.

Il y a une difficulté de plus, et c'est la plus importante. Il faut choisir un outil pour l'entreprise d'aujourd'hui et pour celle dans trois ans, avec une deuxième équipe et peut-être une intelligence artificielle qui prépare les soumissions, sans savoir laquelle des deux on est en train d'acheter. Un logiciel simple qui convient au propriétaire cette année peut devenir un mur l'an prochain. Un logiciel complet peut rester fermé pendant six mois parce que personne n'a le temps de l'apprendre.

Pour un seul client, nous avons évalué six outils en deux mois et le premier choix n'était pas le bon. Le représentant d'un des éditeurs nous a dit que c'est le parcours normal des consultants qui font ce travail. C'est aussi précisément le travail qu'un propriétaire qui est sur le chantier le jour n'a pas le temps de faire.

Les huit questions à poser avant de signer

  1. En français, partout ? Pour le propriétaire dans l'outil, pour les gars dans l'application mobile et pour vos clients dans leur portail. Un gabarit de courriel traduit ne suffit pas.
  2. Coût majoré, forfait et temps-matériel dans la même soumission ? Beaucoup d'entrepreneurs travaillent des trois façons selon le projet. Certains outils n'en font qu'une.
  3. Les heures sortent-elles au format que votre paie demande ? Date, chantier, heures d'arrivée et de départ, codes CCQ. La paie reste dans votre outil de paie, mais les heures doivent y arriver sans ressaisie.
  4. Est-ce que ça parle à votre comptable ? Sage 50, Acomba ou QuickBooks. Sinon, quel est l'export mensuel, et combien de temps prend-il ? « On a un export CSV » est une réponse acceptable si vous savez qui le fait.
  5. Que peuvent faire les gars depuis le chantier ? Poinçonner, photographier un reçu qui devient une dépense du projet, ajouter une photo au journal de chantier. Si ça demande de revenir au bureau, ça ne se fera pas.
  6. Y a-t-il des bons de commande pour les sous-traitants ? C'est ce qui remplace le fichier Excel où vous vérifiez que le montant facturé est bien celui qui avait été entendu.
  7. Y a-t-il une porte ouverte pour l'automatisation ? Une API ou un connecteur, même si vous ne vous en servez pas cette année. C'est ce qui permet plus tard de brancher un assistant qui prépare vos soumissions. La plupart des entrepreneurs ne l'utiliseront jamais eux-mêmes, et c'est correct. Il faut juste que la porte existe.
  8. Combien d'heures de formation, et qui les donne ? Certains éditeurs annoncent dix heures comme normal. D'autres font deux ou trois rencontres en un mois. Pour un propriétaire qui se dit « zéro informatique », c'est la question qui décide si l'outil sera utilisé ou abandonné après le premier mois payé.

Vous remarquerez qu'on ne nomme aucun outil sur cette page. Ce n'est pas par secret. C'est parce que la bonne réponse dépend de votre façon de facturer, de votre comptable, de votre équipe et de là où vous voulez être dans trois ans. Ce qu'on vend, c'est le choix accompagné et la mise en place, pas un logiciel.

Choisir ses contrats avant de chercher des clients.

Quand la structure tient, la question suivante n'est pas « comment avoir plus de demandes ? ». C'est « lesquelles je veux ? ». Notre client préfère les chantiers de 200 000 $ et plus aux petites rénovations, mais tant que ses critères n'étaient pas écrits, il prenait ce qui entrait. Une liste de critères oui ou non, sur la taille du projet, le type de client, la distance et la marge visée, a passé avant le site web dans sa feuille de route. C'est lui qui l'a décidé.

En regardant ses 188 dernières factures, on a aussi vu quelque chose qui vaut pour beaucoup d'entrepreneurs : une grande partie de l'année venait de trois ou quatre donneurs d'ouvrage qui reviennent, comme une franchise de restauration après sinistre ou un autre entrepreneur qui sous-traite. En rénovation résidentielle, la « fidélisation » n'est pas un programme de points. Ce sont deux ou trois relations d'affaires qui font l'année, et un risque à nommer si l'une d'elles partait.

Deux habitudes changent aussi le taux de fermeture sans une seule annonce de plus. On ne fait jamais « un suivi » : chaque rappel après une soumission a une vraie raison, une photo du chantier d'à côté, une question sur le calendrier. Et on cherche la vraie raison derrière la demande, parce qu'un client sur cinq n'a pas besoin de ce qu'il croit acheter. Ça vaut pour vous devant votre client, et pour nous devant vous.

Pelle mécanique sur un chantier d'excavation, le type de projet qu'un entrepreneur choisit de viser

Et le marketing, alors ?

Il devient rentable le jour où l'entreprise peut absorber cinq demandes de plus par semaine sans que le propriétaire recommence à facturer la nuit.

On est une agence web. On a donc tout intérêt à vous vendre un site et des annonces. On préfère vous dire dans quel ordre ça se fait pour un entrepreneur en construction, parce qu'un site qui amène des demandes à une entreprise qui ne peut pas les traiter coûte cher deux fois.

01

La fiche Google et les avis

Votre numéro de licence RBQ visible et des avis récents sont les deux premiers signaux de confiance d'un propriétaire qui compare trois entrepreneurs. Ça se fait avant tout le reste et ça coûte surtout de la discipline. Notre page sur le référencement local explique comment.

02

Un site qui filtre plutôt qu'il attire

Un formulaire qui pose vos questions à vous, sur le type de projet, le budget et le délai, selon vos critères de contrats. Vous recevez moins de demandes et vous soumissionnez sur les bonnes. Voir la conception de sites web.

03

Google Ads sur les projets que vous voulez

Des annonces sur « agrandissement de maison Saint-Jérôme » plutôt que sur « rénovation », avec un budget mesuré au contrat signé et non au clic. Voir la gestion Google Ads.

04

Le programme voisinage

Quand un chantier se termine, une lettre manuscrite part chez la centaine de voisins : « on vient de finir chez votre voisin, voici ce qu'on a fait ». Écrite à la main par une machine, signée par vous, envoyée par la poste. C'est un service à prix fixe qu'on offre aux entrepreneurs de la région, et c'est souvent la publicité la plus rentable qu'ils feront.

Comment on travaille, et ce que ça coûte.

Le format est clé en main. On configure l'outil, on monte votre catalogue d'items et vos gabarits de soumission, on branche votre comptable, puis on vous forme jusqu'à ce que vous l'utilisiez tous les jours sans nous. Notre client résume ça comme « un peu comme un mentor dans ma business ». Il reste impliqué dans les décisions, mais il n'a pas le temps de bâtir ça avec nous étape par étape, et ce n'est pas ce qu'on lui demande.

Ça se fait en deux temps. Une phase de fondation, ponctuelle, qui couvre le choix et la mise en place de l'outil, la structure de soumission et de facturation et l'accompagnement jusqu'à l'autonomie. Puis, si vous le souhaitez, un accompagnement mensuel où on avance sur la suite : les critères de contrats, l'offre de services, les rôles dans l'équipe, l'automatisation des soumissions, et le marketing quand l'entreprise est prête à l'absorber. Ce mandat mensuel se situe entre 1 000 et 3 500 $ par mois selon les options, avec une rencontre par mois et toujours la même personne. La phase de fondation se chiffre après une première rencontre, selon ce qui est déjà en place chez vous.

Ce qu'on ne fait pas : les appels d'offres publics, les systèmes de gestion pour 50 employés et plus, et la comptabilité elle-même. Votre comptable reste votre comptable.

Ce n'est probablement pas pour vous si

Vous voulez seulement un site web

Si votre entreprise roule bien, que vos soumissions partent le lendemain et que vous voulez une vitrine plus moderne, on peut le faire, et c'est ici. Vous n'avez pas besoin de cette page.

Si vous cherchez un logiciel sans accompagnement, la liste de huit questions plus haut est à vous. Elle vous évitera au moins un mauvais premier choix.

C'est fait pour vous si

Vous êtes plein et vous plafonnez quand même

Vous faites encore vos factures la fin de semaine, vous avez des soumissions en attente et vous pensez à une deuxième équipe sans savoir si elle se paierait. Vous voulez quelqu'un qui règle la structure d'abord, et qui vous dira franchement quand le marketing deviendra rentable.

Dans ce cas, on devrait se parler.

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Les questions qu'on nous pose avant de commencer

Vous êtes une agence web. Pourquoi parlez-vous de logiciels de gestion ?

Parce qu'on a vu trop de sites web amener des demandes à des entrepreneurs qui ne pouvaient pas les traiter. Le résultat, c'est des soumissions qui partent en retard, des clients déçus et un propriétaire qui conclut que le marketing ne marche pas. La structure vient d'abord. On a appris à la faire avec nos clients en construction, et c'est devenu un service à part entière.

Quel logiciel recommandez-vous ?

Ça dépend de votre façon de facturer, de votre comptable, de la taille de votre équipe et de là où vous voulez être dans trois ans. On en a évalué six pour un seul client avant de trancher. Les huit questions plus haut sur cette page sont celles qu'on pose à chaque éditeur. Si vous nous appelez, on vous dira lequel on a retenu dans un cas semblable au vôtre et pourquoi.

Mon comptable est sur Sage 50. Est-ce que c'est un problème ?

C'est le cas le plus fréquent au Québec et la plupart des logiciels de gestion de construction ne s'y intègrent pas directement. Ce n'est pas bloquant. La solution habituelle est un export mensuel propre des factures, des paiements et des dépenses, remis au comptable, qui continue de travailler comme avant mais avec des données centralisées. Certains entrepreneurs finissent par changer de logiciel comptable après un an, quand ils voient ce que l'intégration directe leur ferait gagner. C'est une décision qui se prend avec le comptable, pas à sa place.

Est-ce que l'intelligence artificielle peut vraiment préparer mes soumissions ?

En partie, et de mieux en mieux. Elle peut lire vos anciennes factures, apprendre vos prix réels, relever ce qui manque dans un plan et préparer une première version complète à partir de vos notes prises sur place. Vous la révisez et vous la signez. Ce qu'elle ne fait pas, c'est connaître votre chantier à votre place. L'objectif chez notre client est de passer d'une trentaine d'heures de soumissions par semaine à environ une heure. On vous dira honnêtement où on en est rendus.

Combien de temps ça prend avant que je sois autonome ?

Pour la mise en place de l'outil, comptez de quatre à huit semaines, dont deux ou trois rencontres avec nous et quelques heures de votre côté pour valider le catalogue et faire une vraie soumission ensemble. On considère que c'est terminé le jour où vous faites votre première facture de fin de mois seul, en moins de temps qu'avant.

Est-ce que vous travaillez avec des entreprises de métier, pas seulement des entrepreneurs généraux ?

Oui. Électriciens, plombiers, excavation, revêtement, toiture, paysagement. La logique des paliers et des soumissions est la même. Ce qui change, c'est le logiciel qui convient, parce qu'une entreprise qui fait des appels de service n'a pas les mêmes besoins qu'une entreprise qui soumissionne des projets.

Par où on commence ?

Par un appel de 30 minutes. On regarde vos soumissions en attente et votre calendrier, et on vous dit si votre problème est la capacité ou la demande. Si c'est la demande, on ne vous vendra pas de structure.

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