Sur les comptes qu'on reprend, la même chose revient : l'annonce n'apparaît pas assez souvent et le réflexe d'un client ou de l'ancienne agence est d'ajouter de l'argent. Or Google dit lui-même où vont les impressions perdues. Chez le promoteur immobilier de Sainte-Agathe, en août 2026, 46 % des impressions étaient perdues à cause du classement de l'annonce, contre 22 % à cause du budget. Le double. Monter le budget aurait débloqué un cinquième de l'inventaire, à un coût par demande inchangé.
Le classement dépend du niveau de qualité que Google attribue à chaque mot-clé : la cohérence entre ce que la personne a tapé, ce que l'annonce dit et ce que la page d'atterrissage livre. Un mot-clé noté 1 sur 10 paie ses clics beaucoup plus cher qu'un mot-clé noté 8, et s'affiche moins souvent. C'est le goulot sur presque tous les comptes de PME qu'on a audités. C'est bien souvent un problème de pertinence, pas d'argent.
Notre travail, c'est de fermer ce triangle : des groupes de mots-clés serrés, une annonce écrite pour chaque groupe, une page qui répond exactement à la recherche. C'est ce qui a divisé par 2,6 le coût par demande de ce promoteur.