+ 61 %de demandes
Été 2026 comparé à l'été 2024
597 demandes contre 371 deux ans plus tôt. Et ça s'est fait avec moins de visiteurs, 4 322 visites contre 5 110, et 43 % de moins de budget publicitaire.
Source : Google Analytics 4 de l'entreprise, événements clés et sessions.
13,8 %des visiteurs font une demande
Été 2026, contre 7,3 % à l'été 2024
Presque un visiteur sur sept appelle ou demande un prix, là où c'était un sur quatorze. C'est le chiffre qui dit le mieux ce qui a changé, parce qu'il ne dépend pas du nombre de visiteurs.
Source : Google Analytics 4, événements clés divisés par les sessions.
× 2,5de demandes venues de la publicité
Été 2026 comparé à l'été 2024
449 demandes contre 178, avec 26 % de visites payantes en moins. Le taux de conversion de ce trafic est passé de 5,6 % à 19,7 %. C'est la partie du travail qui se voit le plus vite.
Source : Google Analytics 4, canal Paid Search.
Ce que ces chiffres ne disent pas
Le référencement organique n'a pas bougé. L'entreprise recevait 1 818 visites des moteurs de recherche à l'été 2023 et 1 687 à l'été 2026, et les demandes venues de ce canal tournent toujours autour de 125. Une refonte fait bien souvent perdre du trafic organique et celui-là a été protégé, mais il n'a pas été fait croître. C'est le chantier en cours. On préfère l'écrire que de le cacher derrière les autres chiffres.
Le trafic total a baissé depuis l'été 2024, et c'est en partie voulu. Le budget publicitaire de l'été 2026 était 43 % plus petit que celui de l'été 2024 et pratiquement identique à celui de l'été 2025. Les campagnes sont aussi éteintes de novembre à mars, parce qu'il n'y a pas de demande de gazon l'hiver. La comparaison ne se fait donc jamais à budget plus élevé.
Presque tout arrive par téléphone. À l'été 2026, il y a eu 576 clics sur le numéro contre 19 formulaires envoyés, et de janvier à août 2026, 91,6 % des demandes venaient d'un appareil mobile. Un clic sur un numéro n'est pas une conversation, c'est une intention d'appel, comptée de la même façon les trois années.
On ne s'attribue pas tout non plus. Une gazonnière en activité depuis 1967, un produit reconnu, des camions qui partent à quatre heures du matin et des gens qui répondent quand ça sonne font une grande partie du travail. Notre part, c'est le site, les campagnes et la mesure de chaque demande.