Étude de cas

Moins de visiteurs, et 61 % plus de demandes.

Les Gazons Ethier, gazonnière à Mirabel : refonte du site et Google Ads

Les Gazons Ethier cultive et livre du gazon en plaques depuis 1967, de ses champs de Mirabel vers les Laurentides, la Rive-Nord et le Grand Montréal. C'est une entreprise familiale, et son métier tient dans une contrainte simple. Presque toute la demande de l'année arrive entre avril et juin.

Voici la situation de départ, ce qui a été fait et ce que ça donne aujourd'hui. Chaque chiffre vient du Google Analytics de l'entreprise, avec sa période de mesure.

Camion des Gazons Ethier chargé de rouleaux de gazon, prêt à partir des champs de Mirabel

Un site qui avait pris de l'âge, dans un métier où la saison ne repasse pas.

Quand l'entreprise nous a confié la refonte, son site avait plusieurs années derrière lui et son compte de publicité Google ne tenait plus la comparaison avec les autres fournisseurs de la région. Le produit n'était pas le problème. Le problème était ce qui se passait entre le moment où quelqu'un cherchait du gazon et le moment où il décrochait son téléphone.

À l'été 2023, avant la refonte et avant toute publicité, le site recevait 2 982 visites du 1er juin au 31 août. Un visiteur arrivé par Google y restait 13 secondes en moyenne et le taux d'engagement était de 41,9 % (Google Analytics 4). Ce site n'envoyait aucun événement de formulaire et comptait ses clics de téléphone en double, alors le nombre de demandes de l'époque n'est pas comparable à celui d'aujourd'hui. On le dit plutôt que de fabriquer une comparaison.

Il y a aussi la saison. D'avril à juin 2026, le site a reçu 62,8 % de tout son trafic des huit premiers mois de l'année. Une campagne qui démarre mal en avril ne se rattrape pas en septembre.

Régler ce qui se passe après le clic.

Dans un métier qui vit trois mois par année, la mesure doit être prête avant le dégel, pas ajustée en pleine saison.

01

Refaire le site autour de l'appel

Nouvelle structure, nouvelle image et textes réécrits produit par produit : gazon en plaques, semences, engrais, points de vente. Le numéro de téléphone est à portée du pouce sur chaque page, parce que c'est comme ça que les gens achètent du gazon.

02

Brancher la mesure avant la saison

Chaque clic sur le numéro est compté, page par page, et chaque formulaire aussi. C'est ce qui permet de savoir quelle page fait sonner le téléphone, au lieu de le deviner à la fin de l'été.

03

Reconstruire le compte de publicité

Le compte a été refait au complet : campagnes séparées par zone de livraison et par produit, mots-clés négatifs, annonces réécrites. On ne cherche pas les gens qui tapent « gazon » n'importe où. On cherche ceux qui en veulent là où les camions se rendent.

04

Ajuster saison après saison

Le mandat est toujours actif. Chaque printemps, les annonces sont revues et la mesure est vérifiée avant l'arrivée du trafic. L'hiver sert aux travaux de fond, quand il n'y a pas de demande à déranger.

Ce que le mandat comprenait

  • Refonte complète du site, de la structure à la programmation
  • Rédaction des textes et des pages de produits
  • Mesure des appels et des formulaires, page par page
  • Reconstruction du compte Google Ads, par zone de livraison et par produit
  • Gestion et optimisation des campagnes, saison après saison
  • Référencement organique
  • Hébergement, sécurité, sauvegardes et mises à jour du site
  • Rapports et rencontres de suivi, chez eux

Site : lesgazonsethier.ca. Clientèle de particuliers, de paysagistes et d'entreprises. Livraison dans les Laurentides, sur la Rive-Nord et dans le Grand Montréal.

Les résultats, avec leur période et leur source.

La comparaison porte sur l'été, du 1er juin au 31 août, parce que c'est la seule fenêtre où le site a mesuré les mêmes choses de la même façon d'une année à l'autre.

+ 61 %de demandes

Été 2026 comparé à l'été 2024

597 demandes contre 371 deux ans plus tôt. Et ça s'est fait avec moins de visiteurs, 4 322 visites contre 5 110, et 43 % de moins de budget publicitaire.

Source : Google Analytics 4 de l'entreprise, événements clés et sessions.

13,8 %des visiteurs font une demande

Été 2026, contre 7,3 % à l'été 2024

Presque un visiteur sur sept appelle ou demande un prix, là où c'était un sur quatorze. C'est le chiffre qui dit le mieux ce qui a changé, parce qu'il ne dépend pas du nombre de visiteurs.

Source : Google Analytics 4, événements clés divisés par les sessions.

× 2,5de demandes venues de la publicité

Été 2026 comparé à l'été 2024

449 demandes contre 178, avec 26 % de visites payantes en moins. Le taux de conversion de ce trafic est passé de 5,6 % à 19,7 %. C'est la partie du travail qui se voit le plus vite.

Source : Google Analytics 4, canal Paid Search.

Ce que ces chiffres ne disent pas

Le référencement organique n'a pas bougé. L'entreprise recevait 1 818 visites des moteurs de recherche à l'été 2023 et 1 687 à l'été 2026, et les demandes venues de ce canal tournent toujours autour de 125. Une refonte fait bien souvent perdre du trafic organique et celui-là a été protégé, mais il n'a pas été fait croître. C'est le chantier en cours. On préfère l'écrire que de le cacher derrière les autres chiffres.

Le trafic total a baissé depuis l'été 2024, et c'est en partie voulu. Le budget publicitaire de l'été 2026 était 43 % plus petit que celui de l'été 2024 et pratiquement identique à celui de l'été 2025. Les campagnes sont aussi éteintes de novembre à mars, parce qu'il n'y a pas de demande de gazon l'hiver. La comparaison ne se fait donc jamais à budget plus élevé.

Presque tout arrive par téléphone. À l'été 2026, il y a eu 576 clics sur le numéro contre 19 formulaires envoyés, et de janvier à août 2026, 91,6 % des demandes venaient d'un appareil mobile. Un clic sur un numéro n'est pas une conversation, c'est une intention d'appel, comptée de la même façon les trois années.

On ne s'attribue pas tout non plus. Une gazonnière en activité depuis 1967, un produit reconnu, des camions qui partent à quatre heures du matin et des gens qui répondent quand ça sonne font une grande partie du travail. Notre part, c'est le site, les campagnes et la mesure de chaque demande.

Ce qu'on retient de ce mandat.

Dans un métier saisonnier, le vrai travail se fait hors saison. Tout ce qui n'est pas prêt le 1er avril coûte une année complète. La mesure vérifiée en février, les annonces reconstruites en mars et les pages prêtes au dégel valent plus que n'importe quelle optimisation faite en juin.

Plus de visiteurs n'était pas la bonne cible. Le site reçoit moins de monde qu'à l'été 2024 et il génère 61 % plus de demandes. Ce qui a changé, c'est ce que le visiteur trouve en arrivant et la facilité avec laquelle il peut appeler. On aurait pu acheter plus de trafic, ça aurait coûté plus cher pour un moins bon résultat.

Tout se joue sur un téléphone. Neuf demandes sur dix arrivent d'un cellulaire, souvent dans un camion ou debout sur un terrain. Une page qui se lit bien sur un grand écran mais qui cache son numéro sur un petit écran ne sert à rien dans ce métier.

Le mandat est toujours actif, saison après saison, et c'est la même personne qui le suit depuis le début. On se voit chez eux, on regarde les chiffres ensemble, et on écoute ce qu'ils ont à dire, pour vrai.

Page d'accueil du site des Gazons Ethier, conçu par Effet Cumulatif

Un projet comme celui-là ?

Deux situations où ce qu'on a fait pour Les Gazons Ethier s'applique directement.

Votre année se joue en quelques semaines

La campagne doit être prête avant la saison

Paysagement, piscines, toiture, déneigement, climatisation : quand la demande arrive en bloc, une campagne mal montée ne se rattrape pas. On reconstruit le compte par zone et par service, on branche la mesure avant la pointe, puis on ajuste pendant que ça roule.

Gestion de campagnes Google Ads

Votre site a pris de l'âge

Un site qui fait sonner le téléphone

Un site peut être beau et ne rien rapporter. Celui-ci a été refait pour une seule chose : qu'une personne qui cherche du gazon trouve sa réponse et appelle. Chaque page est écrite pour un produit et pour une question précise.

Conception de sites web

Quelques autres réalisations, avec leurs chiffres, sur notre page Études de cas.

Les questions qu'on nous pose sur ce cas

Pourquoi le site reçoit-il moins de visiteurs qu'à l'été 2024 ?

Parce que le budget publicitaire a été réduit de 43 % entre les deux étés et parce qu'on a arrêté de chercher du volume. À l'été 2024, la publicité amenait 2 753 visites et 178 demandes. À l'été 2026, elle amenait 2 028 visites et 449 demandes. Payer pour moins de clics mieux ciblés donne plus d'appels qu'acheter tout ce qui bouge, et c'est moins cher. Les campagnes sont aussi éteintes de novembre à mars, parce qu'il n'y a pas de demande de gazon en janvier.

Le référencement organique n'a pas bougé. Pourquoi le dire sur votre propre étude de cas ?

Parce que c'est vrai et que ça se vérifie. Le trafic des moteurs de recherche est stable depuis quatre ans. Une refonte fait bien souvent perdre de 20 à 40 % du trafic organique et ça n'est pas arrivé ici, alors on a protégé l'acquis. Mais protéger n'est pas faire croître, et c'est le morceau sur lequel on travaille en ce moment avec l'entreprise. Une étude de cas qui ne nomme que ce qui a bien marché ne vous apprend rien sur la façon dont on travaille.

Est-ce que ça marcherait pour mon entreprise ?

Ça dépend surtout d'une chose : est-ce que des gens cherchent déjà ce que vous vendez. Pour le gazon, la réponse est oui, alors la publicité donne des résultats rapidement et le travail consiste à ne pas gaspiller les clics. Si personne ne cherche encore votre produit, le chantier commence ailleurs, par le contenu qui explique. Le diagnostic gratuit sert justement à vous dire dans lequel des deux cas vous êtes.

Combien de temps avant de voir des résultats ?

La publicité donne des appels dès la première semaine, à condition que la mesure soit en place pour savoir lesquels comptent. Le site, lui, se juge sur une saison complète, parce que c'est la durée qu'il faut pour comparer des mois comparables. Le référencement se compte en mois, et bien souvent en années dans un marché où les mêmes fournisseurs sont installés depuis cinquante ans.

Qu'est-ce qui n'est pas de vous dans ces résultats ?

Le produit et le service, d'abord. Le gazon est de qualité, les livraisons partent tôt et quelqu'un répond au téléphone. Une partie des demandes vient aussi de clients qui reviennent et de gens qui recommandent l'entreprise, et ces demandes-là auraient existé sans nous. Notre part, c'est le site, les campagnes et le fait que chaque demande soit maintenant comptée.

Combien coûte un mandat comme celui-là ?

On ne publie pas ce qu'un client en particulier paie. Ce qu'un forfait de gestion de campagnes comprend est décrit sur la page Gestion Google Ads, et une refonte de site sur la page Conception de sites web.

Votre saison arrive ?

Réservez un diagnostic gratuit de 30 minutes. Vous parlerez à Louis-Philippe, pas à un vendeur.

Réserver mon diagnostic gratuit